L’adresse du moment : Lavomatic, le bar caché qui sent le propre

devanture
A deux pas de la Place de la République, un petit lavomatique apparemment comme les autres. Pourtant, à partir de 18h, ce n’est pas une lessive qu’on vient y faire. Trouvez le bouton magique et la porte dérobée de machine à laver, montez les sombres escaliers, et vous découvrirez un bar caché plein de rire, de cocktails et de couleurs. 

Comme à la maison

12319448_10156181143525411_1724927208_n

Lavomatic : c’est coloré, c’est jovial

Lavomatic c’est l’œuvre de trois amis. Marie, la gérante, Yoan et Tacos se connaissent depuis le lycée et ont décidé, après une formation en arts appliqués, de se lancer dans la restauration. Ils ont imaginé un bar, aux allures d’appartement de potes où  l’on se retrouverait, soir après soir pour prendre un verre. « Le projet de départ était très différent, nous voulions ouvrir un restaurant. Le concept du speakeasy (bar caché inspiré de la prohibition aux Etats-Unis) nous est venu en visitant le lieu, qui est un peu « bâtard », assez mal agencé. Mais l’idée était de recevoir les clients comme à la maison » commente Marie quelque peu débordée par le succès inattendu et fulgurant de sa laverie améliorée. L’ambiance y est aussi pop et fraîche qu’un baril de lessive et aucun détail de la décoration n’est laissé au hasard : canapés jaunes, tapis multicolores, poufs estampillés Brillo qui rappellent Warhol, poutres apparentes, coussins bariolés, vieux ventilateurs Calor, et même des balançoires sur lesquelles on peut s’installer pour siroter tranquillement son cocktail favori. Les trois amis amateurs de belles et de bonnes choses ont conçu un endroit où l’on se sent bien.

Lavomatic : on y boit, on y mange

12312559_10156181143705411_52389827_n

Des cocktails frais et originaux

Et pour ne rien gâcher, la maison vous propose de délicieux breuvages. Derrière le bar, la barmaid Manon joue du shaker et des saveurs pour concocter des cocktails uniques et originaux et des classiques revisités. Sucrés, salés, ou détox, on les déguste dans des coupes ou dans des petites tasses rétro en acier émaillé. Déjà culte, le Basilic Instinct rafraichit et titille nos papilles avec son doux et succulent mélange de concombre, citron et basilic frais, relevé d’une touche de liqueur de sureau et de Gin Hendrick’s. « C’est inhabituel mais mon instinct me dit d’en reprendre un » s’esclaffe Maxime, 23 ans, qui est venu avec des amis pour se détendre après une journée de travail. Vous aimerez aussi le French Love, cocktail sirupeux et girly à base de framboise, liqueur et vodka et le DetoxOmatic, qui, sur fond de liqueur d’artichauts et de gin, allie audacieusement la douceur de la betterave et de la crème de cassis à l’acidité du citron et du pamplemousse. Mais le chef vous propose également de la bière artisanale et une sélection de vins naturels, issus de l’agriculture biologique.
Pour accompagner notre petit verre, on grignote des petits plats sur le pouce, fait maison, à base de produits de saison venus des quatre coins de France : filet mignon, dorade, jambon et fromage fermiers, tout est préparé avec amour pour vous régaler.

Aux passants interloqués de voir des joyeux lurons entrer en bande dans le petit lavomatique de la rue René Boulanger, un seul conseil, suivez-les, pressez le bouton et la machine est lancée !

LAVOMATIC
30 rue René Boulanger, 75010 PARIS
Du mardi au samedi de 18h à 2h
Cocktails de 9 à 12€
Verre de vin à 5€
Petits plats de 6 à 12€

Solène Potier de Courcy

Publicités

Casablanca, un futur aquarium géant

Au bord de l’Atlantique, à Casablanca, capitale économique du Maroc, un Aquarium géant verra le jour d’ici 2017. Bonne nouvelle pour les passionnés d’aquariophilie, qui verront naitre le plus grand aquarium d’Afrique, ainsi que le deuxième à l’echelle Européenne, après celui de Valence.

Esquisse du projet © Al Manar Development Company/ telquel.ma

Esquisse du projet © Al Manar Development Company/ telquel.ma

Il y a tout juste un mois, se déroulait à Casablanca la cérémonie de présentation de ce projet très ambitieux. Ce dernier a suscité l’étonnement et attisé la curiosité de nombreux marocains, qui auront du mal à patienter jusqu’en 2017. Basée sur les modèles à succès de Barcelone, Lisbonne et Valence, cette infrastructure comptera près de 500 espèces, réparties sur  une superficie globale de 15 000m². Le coût du projet est estimé à 30 millions d’euros.

Le projet prévoit un grand nombre d’activités, dont un aquarium géant qui accueillera des spécimens venant des principaux écosystèmes marins de la planète. Un deuxième aquarium, moins imposant, sera destiné aux plus jeunes. Parallèlement, seront organisés des ateliers ludiques consacrés à la vie animale. En outre, un delphinarium organisera des spectacles de mammifères marins.

Les aquariums ont toujours fait rêver petits et grands. Pour satisfaire tous les passionnés, le projet sera tout autant destiné aux adultes qu’aux enfants. Il leur permettra de se divertir, et de passer du bon temps, mais leur apportera également des connaissances inestimables sur  les domaines océaniques. Ce qui pourrait inciter les spectateurs, dès leur plus jeune âge, à se soucier davantage de l’environnement. Les professeurs et chercheurs pourront bénéficier à leur tour d’une large plateforme, un atout pour leurs recherches. Les visiteurs pourront ainsi faire une immersion totale dans le monde marin, le temps d’une journée. Encore faut-il ne pas avoir le mal de mer!

Quand au prix du ticket, les promoteurs du projet l’ont minutieusement étudié et adapté au pouvoir d’achat local, afin d’attirer un plus grand nombre de personnes. L’accès ne devrait pas excéder cent dirhams, soit neuf euros environ. Tarif sans comparaison avec des établissements de même envergure, européens notamment.

L’aquarium à d’autres atouts. À savoir, son architecture futuriste, équipée des dernières technologies et surtout, son emplacement stratégique au bord de l’océan, qui rend l’expérience encore plus réaliste. A cela, on pourrait ajouter les nombreuses vertus des aquariums qui auraient un pouvoir relaxant, et permettraient de nous transporter, nous faire rêver, et nous libérer du stress du quotidien.

Le projet a immédiatement séduit les autorités locales de Casablanca, qui escomptent bien le mettre a profit pour attirer un plus grand nombre de touristes, notamment locaux, vers cette ville qui est considérée comme la troisième plus grande ville touristique du Maroc. Casablanca est également la cité des affaires, du tourisme, du shopping et des divertissements balnéaires.

A signaler que le dernier grand projet de la ville est le centre commercial Morocco Mall, le plus grand d’Afrique, et l’un des plus grands au niveau International. Cet imposant Mall connait aujourd’hui un franc succès, malgré des rumeurs à son ouverture selon lesquelles il serait hanté. Attendons de voir si l’aquarium connaitra la même réussite.

Par Rim Imani

Publications envisagées : L’express, Le Point, Le figaro.

Lund, escapade provinciale en Suède

(Pour L’ Etudiant)

Ah Paris… Ville des lumières, capitale de l’amour, muse artistique et surtout première destination touristique. Les parisiens, comme moi, ne sont-ils pas les plus chanceux du monde ? Quelle mouche m’a-t-elle donc piquée lorsque j’ai décidé de partir?! C’est un paradoxe mais si je suis partie en Erasmus c’est pour trouver le calme et c’est en Suède que je l’ai trouvé.

Situé à quelques kilomètres de la côte ouest suédoise, Lund compte moins de 83 000 habitants. Avec sa cathédrale du XII siècle, sa bibliothèque « potterienne », ses vieux immeubles du nord et ses rues charmantes la ville semble tout droit sortir d’un conte. L’imaginaire scandinave est quadruplé lorsqu’arrive l’hiver, son vent puissant et ses nuits infinies…

Mais Lund c’est avant tout une ville universitaire.  Dès mon arrivée j’ai été transportée par le fait que cette petite ville, qui en soi n’est qu’une très jolie bourgade provinciale, soit  envahie par les jeunes. Chaque année 30 000 étudiants environ se donnent rendez-vous à Lund pour suivre les cours de sa très prestigieuse université. Inaugurée en 1668 elle accueillit d’abord principalement des théologiens qui venaient étudier et profiter de l’important centre ecclésiastique qu’était alors Lund. Mais ce n’est qu’au XIX° qu’elle permit à la petite ville d’être reconnue comme un centre universitaire important. (Je conseille le livre « Le fils du vent » de Henning Mankell pour en connaître plus sur Lund à cette époque). Aujourd’hui encore, avec ses magnifiques locaux, l’université est le cœur battant de la ville. Nos professeurs vont plus loin en nous disant qu’ils nous aiment – nous étudiants !- parce que nous participons au dynamisme de toute une région : la Scanie. En pariant sur l’université, la Suède a vu cette région côtière s’enrichir.  Les jeunes ingénieurs sont notamment très prisés car la Scanie est en voie de devenir un important centre de recherches technologiques, comme me l’explique Hampus, rencontré au café Ariman.

Situé juste derrière la cathédrale le café Ariman devient vite un refuge pour travailler, prendre une pause-déjeuner ou retrouver ses amis la nuit tombée, c’est-à-dire à 16h au plein cœur de l’hiver. Avec sa lumière tamisée, ses briques rouges et son ambiance de pub, il est sans aucun doute le café le plus convivial de Lund où hypsters et métalleux se retrouvent avec amour tous les samedis soir autour d’un bon glögg, le vin chaud national. A deux heures du matin, lorsque les portes du café se ferment, il est temps de retourner chez soi et ce à vélo ! Si on ne roule pas tout à fait droit ce n’est pas si grave, il n’y a plus de voiture à cette heure-ci. On arrive au logement étudiant, à dix minutes du centre et à cinq minutes des champs et des vaches. Une véritable petite maison dans la prairie !

Après avoir connu le calme et la sérénité de Lund, le retour à Paris fut difficile mais je sais que cette ville, son café et ses champs, sera toujours là, prêt à accueillir toute âme à la recherche d’une contrée à la fois calme et dynamique.

Paulina Gautier-Mons

5 bonnes raisons de visiter Lisbonne en hiver

Si la fréquentation de Lisbonne connaît une hausse de 30 %, ce n’est pas sans raison. En effet, la ville aux sept collines se révèle être une reine du court séjour comme des escales plus longues, avec des prix attractifs et un climat très doux en cette fin d’année. Contrairement aux idées reçues, la capitale du Portugal, considérée comme « ville mondiale » depuis 2010, se visite aussi bien en hiver qu’en été. Des incontournables indémodables aux alternatives bienvenues et inattendues… voici 5 bonnes raisons d’en profiter en cette fin d’année.

1. Un patrimoine culturel et naturel riche et varié

Le Monument aux Découvertes (Simon HOAREAU)

Le Monument aux Découvertes (Simon HOAREAU)

Du plus classique…
Pour ce qui est du patrimoine culturel, vous avez le choix entre des monuments incontournables comme le château Sao Jorge, le Mosteiro dos Jeronimos, Le Monument aux Découvertes ou encore la Tour de Bélem…Mais également entre de nombreux musées (le musée d’Art Antique, la maison-musée du Fado ou encore le musée national de l’Azulejo …), mais aussi de nombreuses places publiques à l’architecture pittoresque (Praça do Comercio, Praça da Figueira …). Sans oublier les tramways, et notamment le tramway 28 qui permet d’explorer pendant une heure, les différentes collines de la capitale. À l’exception du tramway 28 qui ne désemplit pas, la visite des monuments et des musées est plus que conseillée à cette période touristique creuse. Aucune chance de se retrouver bousculé ni piétiné par la foule.

L'incontournable tramway 28 (Simon HOAREAU)

L’incontournable tramway 28 (Simon HOAREAU)

Pour ce qui est du patrimoine naturel de Lisbonne, en plus de son aquarium désormais incontournable (l’Océanorium), vous pourrez profiter de ses nombreux parcs et de son jardin botanique tropical. Des espaces naturels qui sont généralement désertés en ce mois de Décembre et qui pourtant, restent aussi riches et éclatants malgré le climat beaucoup plus doux (autour de 10°C).

Le jardin botanique tropical (Simon HOAREAU)

Le jardin botanique tropical (Simon HOAREAU)

Jardin botanique tropical (Simon HOAREAU)

Jardin botanique tropical (Simon HOAREAU)

…. au plus moderne!
Qu’on se détrompe, la ville de Lisbonne n’est pas seulement attachée à son passé prestigieux, elle dévoile également un visage plus moderne et alternatif. Tout d’abord, on peut noter un grand programme de peintures murales qui voient centaines de façades confiées à de jeunes talents. C’est l’occasion lors de vos promenades, d’observer le street art, investir les rues lisboètes. Parallèlement, la ville libère l’initiative touristique, avec un parc de side-cars ou de tuk-tuks pour visiter la ville ou encore des auberges de jeunesse d’un nouveau genre…

2. À la (re)découverte du Fado.

Une des nombreuses rues qui entrelacent le quartier de l'Alfama (Simon HOAREAU)

Une des nombreuses rues qui entrelacent le quartier de l’Alfama (Simon HOAREAU)

Véritable patrimoine culturel portugais mais aussi mondial, le Fado prend une résonance particulièrement mélancolique durant ce début d’hiver. Chansons populaires empruntes de nostalgie (saudade), elles racontent principalement les histoires de village et d’amours contrariés…

Vous pourrez l’écouter dans les bars et les petits restaurants, où se rejoignent généralement les Lisboètes, dans les quartiers pittoresques comme le Bairro Alto ou l’Alfama (accessibles avec le tramway 28 pour les plus paresseux). Ce dernier, véritable labyrinthe de ruelles à l’architecture mauresque, constitue un parcours initiatique pour qui veut découvrir l’âme du fado. Ce quartier caractérisé par un fort sens communautaire, risque de ravir tous les amateurs de dépaysement culturel.

Attention: pour pleinement profiter de la musique, il est conseiller d’investir le quartier le soir, à partir de 21h voire 23h selon les bars.

3. Une cuisine généreuse et peu chère

Pour ce qui est des découvertes culinaires, vous en aurez également pour votre argent. Pour moins de 8 euros, vous pourrez facilement déjeuner et ainsi tester une des 365 recettes de bacalhau – morue salée, produit phare du pays depuis plus de quatre siècles – comme le bacalhau à Brás, de la morue revenue avec des œufs et des oignons, le tout agrémenté d’olives noires. Ou encore le poulet « piri-piri » (qui, pour faire simple, est un poulet rôti la broche et badigeonné de citron et de piment, délicieux en somme).
Bien sûr, la gastronomie locale regorge d’autres trésors aux prix imbattables : ainsi pour moins d’1.50 euros, vous pourrez déguster – au goûter – les incontournables pastéis (particulièrement ceux de l’Antiga Confeitaria de Belém), petites tartes feuilletées et croustillantes à la crème et un « carioca de café », un café torréfié et au goût authentique… Sans oublier un panel exhaustif de vins, de fromages et d’huiles d’olive qui n’ont pas à rougir des ses voisins méditerranéens.

4. Les alentours de Lisbonne : un atout insoupçonné

Le château de Péna (Simon HOAREAU)

Le château de Péna (Simon HOAREAU)

Les alentours de Lisbonne regorge de sites touristiques et culturels divers et pour tous les goûts : les palais, les espaces naturels, le littoral, les villages de pêcheurs et les stations balnéaires vous attendent, à proximité immédiate de la ville.
Pour exemple, la période hivernale est idéale pour une excursion à Sintra, site inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco. D’ordinaire, la ville est prise d’assaut en été et particulièrement le lundi, lorsque la plupart des musées lisboètes ferment leurs portes.

Si vous ne pourrez pas éviter les touristes venus en nombre découvrir les différents châteaux et palais du site, vous profiterez en revanche de l’atmosphère unique et enchanteresse du site plongé dans un brouillard et les nuages. Plus que jamais, en cette période de fin d’année, le site dégage un romantisme intact de l’époque, particulièrement le palais national de Péna (le Palácio Nacional da Pena) et de son parc (le parque da Pena) .

Le Parc du palais de Péna (Simon HOAREAU)

Le Parc du palais de Péna (Simon HOAREAU)

Parc du palais de Péna

Parc du palais de Péna (Simon HOAREAU)

Un conseil: profitez d’être sur place pour goûter aux queijadas (gâteaux à base de fromage frais, de sucre, d’œufs, de cannelle et de farine de blé) et aux travesseiros (pâte feuilletée fourrée avec une crème aux œufs et aux amandes). Deux spécialités propres à la ville de Sintra, que vous ne pourrez retrouver dans les quartiers de Lisbonne (du moins de la même finesse).

5. Une affluence touristique plus calme et un séjour économique

Si vous craignez d’être noyés par une foule de touristes sur les différents sites culturels et balnéaires, réjouissez-vous : bien souvent, les sites de voyage déconseillent l’exploration de la ville aux sept collines, en hiver. Par conséquent, vous serez plus ou moins tranquilles en cette période de fin d’année et circuler librement sans avoir à vous soucier des heures d’attente.
Qui plus est, Lisbonne fait partie des villes européennes où le coût de la vie reste bas, voire beaucoup plus bas que celui de villes comme Londres ou Paris. Ce qui est un argument non négligeable en cette période de fête. Si les transports et les visites cumulées de sites culturels peuvent très vite constituer un budget conséquent (malgré les différents pass), vous pourrez facilement vous loger pour moins de 40 euros par jour et ainsi économiser pour la nouvelle année !

5 raisons suffisantes, donc, pour démontrer que visiter Lisbonne et ses alentours l’hiver regorge d’atouts aussi séduisants qu’en période estivale. Surtout si vous êtes allergiques à la foule et aux touristes !

Le front de mer de Belèm aux heures habituelles de grande affluence, l'hiver (Simon HOAREAU)

Le front de mer de Belèm aux heures habituelles de grande affluence, l’hiver (Simon HOAREAU)

Informations supplémentaires :

– Pour se rendre à Sintra depuis Lisbonne, il vous faudra simplement prendre le train à la gare du Rossio (un train tous les 30 minutes de 8h à minuit).

– Vous pouvez visiter Sintra à pied, mais peut-être est-ce préférable de privilégier les bus sur place, en cette saison. Ces derniers se trouvent à la sortie de la gare et proposent des circuits différents comme :le bus n°434 = « Circuito da Pena » : le Castelo dos Mouros, le parque da Pena, le Palácio Nacional da Pena et le centre-ville de Sintra ; ou le bus n°435 = « Villa Express 4 Palácios » : le centre-ville de Sintra, la Quinta da Regaleira, le Palacio de Seteais, le Palais de Monserrate).

Simon HOAREAU

Publications envisagées : L’Express Styles, VoyagesSNCF.com, Routard.com, Lonely Planet, ViaMichelin.fr, France5.fr, Elle

Les calanques : le paradis aux portes de Marseille

Vue sur la calanque de Sugiton depuis le belvédère (YLS)

Vue sur la calanque de Sugiton depuis le belvédère (YLS)

Une mer bleue azur, des pins battus par le mistral, des falaises calcaires encerclant des petites criques agrémentées de plages de galets… Qui croirait que ce paysage de carte postale, évoquant les Cyclades grecques, se situe dans un arrondissement de la 2e métropole française ? Les calanques de Marseille ne sont pourtant qu’à quelques kilomètres des immeubles du sud de la cité phocéenne. A la découverte de ce patrimoine naturel aux portes de la ville…

Les marseillais sont bien conscients de la chance que représente pour eux le massif des calanques. Depuis des siècles, ils y ont installé des cabanons, d’abord pour la pêche, avant de les dédier au repos dominical.

Le parc national : un moyen de protection

De Marseille à Cassis, le massif compte une dizaine de calanques, riches d’un patrimoine autant terrestre que maritime. La faune et la flore locales sont pleines d’espèces rares qui s’épanouissent dans ce milieu préservé. Mais jusqu’à quand ? La géographie accidentée du lieu, conjuguée avec l’afflux sans cesse croissant de touristes, tant par bateau que par les sentiers de randonnée, ont amené à se demander si ce petit coin de paradis n’était pas menacé. D’autant que les activités industrielles implantées aux alentours ont aussi un effet non négligeable sur la zone.

Autant d’inquiétudes plus que légitimes qui ont conduit au classement en parc naturel en avril 2012. Les calanques sont ainsi devenues le 10e parc national de l’Hexagone.

Si le massif offre de multiples possibilités de randonnées, en voici deux qu’il serait dommage de manquer.

Calanque de Sugiton (YLS)

Calanque de Sugiton (YLS)

La calanque de Sugiton

– Comment y aller ? En voiture, depuis Marseille, par la départementale 559. Un grand parking permet d’approcher au plus près son véhicule. L’accès en bus est aussi facile : le trajet ne prend qu’une petite demi-heure depuis le centre de Marseille (bus 21 direction Luminy). Sentier balisé au départ de l’université de Luminy (9e arrondissement).

 – La ballade : Tout commence par une promenade tranquille au cœur d’une petite forêt, avant d’emprunter un sentier abrupt en piqué vers la calanque. Un petit détour par le chemin du belvédère est plus que recommandé : à son terme, une vue époustouflante attend le visiteur. Panorama plongeant sur la calanque de Sugiton à gauche, sur celle de Morgiou à droite et vers le large tout devant. Avec sa petite crique protégée, son îlot de calcaire blanc et ses eaux transparentes, la calanque de Sugiton est à n’en pas douter une des plus belles de la côte. N’hésitez pas à piquer une tête pour rejoindre à la nage le rocher dit du « torpilleur » en raison de sa forte ressemblance avec un navire de guerre.

Calanque d'En-Vau (YLS)

Calanque d’En-Vau (YLS)

La calanque d’En-Vau

– Comment y aller ? En voiture, depuis Marseille, par la départementale 559 puis par la route de la forêt de la Gardiole. Accessible à pied depuis Cassis (en passant par Port-Miou). Sentier balisé, de la Gardiole comme de Port-Miou.

– La ballade : La calanque d’En-Vau est sûrement la plus imposante de toutes en raison de la hauteur de ses falaises, ce qui en fait d’ailleurs un site d’escalade très prisé. Le spectacle est au rendez-vous avant même d’atteindre la plage avec un sentier qui s’enfonce dans un étonnant défilé rocailleux. A l’entrée de la calanque, le rocher de la « petite aiguille » est taillé comme un château de conte de fée. Les nombreuses crêtes qui entourent la crique accentuent son côté sauvage. L’idéal est d’arriver sur la plage en fin de matinée pour profiter de la lumière éblouissante du soleil sur le site. Le détour par les calanques de Port-Miou et Port-Pin permet de découvrir les vestiges des anciennes carrières de pierre, bordées par les pins d’Alep en équilibre au-dessus de la Méditerranée.

Calanque d'En-Vau (YLS)

Calanque d’En-Vau (YLS)

3 conseils avant de s’aventurer dans le massif des calanques :

– vérifier la météo. En effet, l’accès peut parfois être interdit en cas de risque élevé d’incendie en période estivale. Se renseigner auprès des Offices du tourisme ou via l’appli myProvence.

– prévoir beaucoup d’eau. Les calanques sont des sites sauvages et naturels : ne vous attendez pas à trouver des buvettes ou des snacks au bord de l’eau. Après la baignade, il y a le retour…en montée !

– prévoir de bonnes chaussures de marche. Le défilé d’En-Vau ou la fin du sentier de Sugiton ne se font pas en sandales de plage.

Yoann Labroux-Satabin

Publication : guides de voyage, éditions régionales de newsmags nationaux, suppléments informatifs de prestataires de voyages.

Stratégie : partage lié aux comptes réseaux sociaux des prestataires de voyages, transporteurs (SNCF,OuiGo..).

Los Angeles en huit temps

Si Los Angeles n’a plus à faire ses preuves en tant que ville du cinéma mondial, épicentre des fêtes de la jet set et antre de wanna be de tous les styles, la cité des anges demeure difficile à cerner pour les Européens de passage. La complexe Los Angeles s’étend sur plus de 1 200 kilomètres, compliquant les escapades de bien de naïfs touristes piétons. Impossible ici de vagabonder à pieds de terrasses en rues pavées: ce sont les Etats-Unis. Une fois muni de votre voiture de location automatique – et après quelques tours de parking d’entrainement – Los Angeles a pourtant bien plus à offrir que ses maisons de stars. Top 8 des incontournables. 

Lire la suite

Lisbonne : un bon plan pour le Réveillon

Promenade dans les ruelles illuminées, voyage dans le mythique tram 28 ou pause dans une pasteleria en savourant un pastel de nata saupoudré de cannelle…Un séjour à Lisbonne qui pourrait bien enchanter votre Nouvel An. La ville aux sept collines, qui comporte autant de quartiers, propose des activités à des prix tout à fait abordables. Focus sur les bons plans du réveillon.

Source: linternaute.com/Guy Mol

Un tourisme en plein essor

La destination n’a rien à envier aux autres grandes capitales européennes et séduit de plus en plus de touristes, français en tête. En décembre, le climat est doux : 8° C. La ville est facile d’accès par avion grâce aux nouvelles liaisons créées l’été dernier. Il ne faut que deux heures d’avion pour relier Paris à Lisbonne. Et à l’arrivée, les Lisboètes sont accueillants.

Des spécialités alléchantes et bon marché

La capitale regorge de restaurants populaires proposant des spécialités portugaises comme des grillades de poisson ou encore le fameux bacalhau, légers pour le midi ; le cozido a portuguesa, pot-au-feu local adapté aux longues soirées d’hiver. Comptez entre 7 et 10 euros pour un menu. À noter que la cuisine portugaise ne lésine pas sur les quantités. À l’image de l’Art de vivre local, les spécialités sont simples mais goûteuses. Au fil de vos visites des différents quartiers, faites un arrêt dans une pasteleria pour prendre une bica, expresso portugais, et un pastel de nata, à déguster rapidement au comptoir ou attablé. Comptez environ 0,50 centimes d’euros pour un pastel de nata et autant pour un café.

Source: tripadvisor.com

Un séjour dans un hostels, entre modernité et authenticité de la vieille ville

Côté logement, Lisbonne voit fleurir un peu partout des auberges de jeunesse atypiques et bon marché comme le Lisb’on Hostel situé dans le quartier historique du Baixa-Chiado. Appelées hostels, ces auberges de jeunesse se sont installées dans d’anciens palaces d’époque réhabilités. Idéal pour des groupes ou des couples à la recherche du charme de l’architecture baroque.

Le Lisb’on Hostel, situé sur un belvédère avec une terrasse extérieure, offre une vue imprenable sur le Tage et le pont du 25 avril. L’endroit est parfait pour admirer le traditionnel feu d’artifice du 31 décembre illuminant le fleuve.

Source : Hostelworld.com

Source : casalmisterio.blogs.sapo.pt

Source : casalmisterio.blogs.sapo.pt

Des tablées animées au Mercado da Ribeira pour le Réveillon

Près de la Gare de Caís do Sodre, le Mercado da Ribeira vient d’ouvrir. Ce vieux marché a été réhabilité en un restaurant démesuré. L’ancienne halle de verre et d’acier rénovée permet d’accueillir une foule de stands proposant des plats variés, allant de l’entrée au dessert : fruits de mer, viandes, fromage, pâtisserie, vins… Les meilleurs chefs de Lisbonne y sont réunis pour faire danser les papilles, à petits prix. A l’occasion du Réveillon, les grandes tables au centre de la halle permettront de partager entre amis les différents plats dans une ambiance conviviale.

Source : casalmisterio.blogs.sapo.pt

La nuit du 31 décembre

Pour les plus fêtards d’entre-vous, la soirée se poursuivra du Bairro Alto au Music box, au quartier des anciens docks à Santo Amaro Docas au Kremlin ou au K, là où se trouvent les boîtes de nuit les plus courues. Mais la fête battra aussi son plein dans les rues et les bars de Lisbonne. Pour les plus mélomanes, une autre alternative s’offre à vous ; Praça do Comércio. À partir de 22 heures, sur cette immense estrade se succéderont des artistes portugais pour des concerts. Puis à minuit, lors du feu d’artifice, les artistes entameront le décompte des secondes avant la nouvelle année.

reveillon-nouvel-an-lisbonne-feux-d-artifice

Source : leclercvoyages.com

Un Nouvel An parmi les plus économiques d’Europe

Ainsi pour passer un séjour de festivités sans se ruiner, choisissez sans conteste Lisbonne. Alors que Londres, Amsterdam ou Edimbourg caracolent en tête des villes européennes les plus onéreuses pour le Nouvel An, Lisbonne se distingue avec un budget moyen de 70€ pour une chambre double, selon une étude Trivago.com. Le coût de la vie est plus bas comparé aux autres pays européens, ce qui incite à de nombreuses sorties. À noter que les transports en commun doublés de la découverte du patrimoine culturel avec ses monuments (castel Sao Jorge, Tour de Belém, Mosteiro dos Jeronimos), ses musées (museu Calouste Gulbenkian, museu do fado…) et ses vestiges architecturaux, peuvent s’avérer vite coûteux. Pour éviter toute dépense inutile, munissez-vous de la Lisboa Card afin de bénéficier d’une libre circulation dans tous les transports et de profiter de tarifs avantageux dans les musées, voire la gratuité de certains.

Juliette ANDRIEUX

Publications envisagées:  Elle, Cosmopolitan, Glamour.