L’université en France vue par une étudiante étrangère

Alors que les diplômes ne permettent, aujourd’hui, plus nécessairement de s’assurer un avenir pérenne, force est de constater que, dans une quête permanente de valorisation du vécu et des expériences professionnelles, les étudiants français se tournent de plus en plus vers l’étranger. Lire la suite

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Bienvenue au 2e Semestre 2014-2015

Bonjour et bienvenue au site-web dédié aux étudiants de l’ICM à Paris 3. Ici vous trouverez votre syllabus ainsi que notre mode de communication pendant le semestre. Vérifiez bien que vous avez lu le site web avant chaque séance afin de rester informés.

Sur ce site vous allez aussi rendre votre devoir – un article journaliste rédigé par vous-même. Il ne faut pas maîtriser le site au fond, mais soyez familiers avec son fonctionnement.

Pour accéder le site, cliquez ici et puis saisissez l’identifiant et le mot de passe que je vous ai fournis en cours. Puis il faut cliquer sur « Mes Sites » en haut à gauche, et puis cliquez sur « Tableau de bord » et puis « Articles » et puis « Ajouter » afin d’accéder tous les fonctionnements du site.

Dès maintenant, commencez à penser à votre sujet que vous allez proposer en classe. Donc ne tardez pas !

N’hésitez pas poser vos questions dans les commentaires. Et si vous avez quelque chose que vous voudriez partager avec vous camarades, vous avez accès à un compte Twitter, et vous auriez les détails sur votre syllabus distribué en cours. C’est un outil pour vous, donc c’est à vous de l’alimenter si vous voudriez.

Bon, on va arrêter pour le moment…à bientôt !

Le père Noël passe d’abord par les Champs

Depuis 2008 se tient le marché de Noël aux Champs-Elysées à dates variables. Cette année il se tiendra du 15 Novembre 2013 au 05 Janvier 2014 des deux côtés de la voie des Champs-Elysées.

Bijoux, porcelaine, verreries, sculptures en bois, poupées russes, autant de belles choses que vous pourrez trouver au marché de Noël des Champs-Elysées, avec plus  de 160 stands en bois il est l’un des plus grands dans la capitale et sûrement le plus célèbre! Organisé sur les deux trottoirs entourant la rue reliant la place de la Concorde au rond-point des Champs-Elysées vous pourrez apprécier la perspective exceptionnelle sur l’obélisque de la Concorde et sa grande roue postée quelques mètres derrière, tout en profitant d’une ambiance de Noël magique.

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Si vous cherchez un cadeau de Noël respectant cette magie pour votre famille ou vos amis, c’est l’endroit idéal pour le trouver tant la diversité des objets proposés est impressionnante et de qualité. Alexia Murano nous dit d’ailleurs  » Je ne savais pas exactement ce que je venais acheter ici, mais quand j’ai vu tous ces magnifiques stands, je ne savais plus où donner de la tête, je voulais tout acheter! ». Le marché de Noël des Champs-Elysées propose également la possibilité unique de pouvoir faire profiter vos enfants d’attractions adaptés et qui ne manqueront pas de les faire rire, la mini montagne Russe, le mythique Caroussel de bois ou encore une patinoire, il y en a pour tous les âges.

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Si il peut paraître dangereux, handicapant voire très peu pratique pour les passants que le marché de Noël soit organisé sur deux trottoirs séparés par la plus grande et plus affluente route de France, il semble que Monique, Nicole et Christine, trois passantes sirotant leur vin chaud aient trouvés la technique et ne manquent pas de nous le faire remarquer: « Mais non voyons, le principe de ce marché c’est de faire toute la rue d’un coup puis de traverser, une seule fois, et là, c’est reparti pour un tour! »

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Mais attention, même si nous sommes en période de fêtes les prix du marché restent sensiblement élevés en raison de la qualité artisanale des objets vendus; comptez à peu près 45 euros pour un objet fait-main en bois. Cependant l’aspect féérique de Noël semble supporter ces prix élevés, comme nous dit cette vendeuse d’objets artisanaux venus de Russie: « C’est près de Noël, ce qui fait que comme pour tout le monde cela marche mieux que le reste de l’année ». Or la crise économique est encore d’actualité alors comment s’en sort l’économie du marché de Noël réellement quand on rentre dans les détails? Existe-t-il réellement une bulle magique entourant cette période de l’année?

Pas tant que ça nous explique cette même marchande quand on décide de lui poser la question plus précise de l’évolution de ses recettes depuis la crise: « Cela fait 6 ans que je viens au marché de Noël des Champs-Elysées et il est vrai que cela baisse d’années en années, surtout l’année dernière où on a beaucoup moins vendu ». Un autre vendeur, de fruits sec cette fois, nous dit également  » Les ventes ont beaucoup baissées avec les années, les gens achètent moins ».

Et qu’est-ce qu’il en est des principaux intéressés, les clients? Retournant vers nos trois passantes Monique Nicole et Christine flânant toujours devant les petits chalets de bois, nous leurs demandons comment ont évolué leurs dépenses depuis la crise  » Cela fait 4ans que nous venons, on est ni riches ni pauvres alors on se contente de se faire des cadeaux mutuellement, on réfléchit à ne plus jeter l’argent par les fenêtres donc on achète, oui, mais à bon escient.

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Si la crise semble réduire les dépenses des visiteurs du marché, elle ne semble donc pas atteindre ce bon esprit de partage et de bien-être qui règne à Noël, d’autant plus qu’acheter un cadeau n’est pas nécessaire au marché de Noël. Venir profiter d’un moment autour d’un bon vin chaud reste l’intérêt premier comme nous le disent nos trois interlocutrices de la soirée:  » On se contente aussi très bien de passer un bon moment en buvant notre vin chaud habituel! ». C’est aussi ça l’esprit de Noël, les stands culinaires sont d’ailleurs en nombre au marché des Champs-Elysées, gaufres, crêpes, spécialités Alsacienne ou même Kebabs! Tout est mis en oeuvre pour permettre de profiter d’un moment gourmand tout en étant à l’aise dans le froid ambiant, des tables avec de petits toits en bois ont été installées pour empêcher la pluie de gâcher votre crêpe. De petites cheminées ont également été placées tous les 50 mètres, qui vous permettront de garder vos mains au chaud pendant que vous tiendrez votre pinte de bière Alsacienne.

                                         Michaël Cueille.

Photo de Michaël Cueille

Article pour « Le Parisien ».

LA FÊTE DES LUMIERES REINTERPRETEE PAR LES ETUDIANTS

Alors qu’à la Renaissance le sud de la France était touché par la peste et la moitié de la population de Lyon était morte de cette terrible maladie, le maire de l’époque s’en remet à la Vierge Marie en élevant deux statues d’elle. L’épidémie cesse d’abattre les habitants de la ville cette année-là alors qu’elle continue de se propager ailleurs en France.

Pour remercier la Vierge Marie de sa protection, les Echevins assistèrent le jour de la nativité de Marie (le 8 décembre), à une grande messe. Le 8 décembre fut donc le jour choisi, en 1852, pour inaugurer la statue de la Vierge Marie posée sur le clocher de l’ancienne chapelle de Fourvière. Depuis, la tradition veut que chaque année les familles lyonnaises déposent des « lumignons » (verres à l’intérieur desquels se trouve une bougie) allumés sur le bord des fenêtres.

« J’aime beaucoup cette tradition mais pour moi, le fait que tout ça soit devenu si laïque est vraiment dommage et fait perdre tout son sens à l’histoire. Marie nous a sauvé et j’aime raconter cette histoire aux étrangers qui ne connaissent pas ce qu’il s’est passé à Lyon et qui viennent voir « la fête des Lumières » en oubliant « la célébration de l’Immaculée Conception »…Quel bel hommage à Marie! », déclare Isabelle, 32 ans. En effet, la dimension commerciale a pris le dessus sur la dimension traditionnelle et aujourd’hui les fenêtres pourvues de lumignons sont minoritaires.

Ce n’est que depuis 1999 que la Fête des lumières s’étend sur 4 jours. Des spectacles de lumière étonnants sont alors offerts aux lyonnais ainsi qu’aux nombreux touristes qui viennent à Lyon pour cette occasion, grâce à l’aide précieuse des étudiants.

Un appel à projets « Lumière » est lancé, sous forme de concours mis en place par les Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau, chaque année auprès des étudiants qui désirent participer à la Fête des lumières. Les étudiants sont invités à faire des propositions de scénographies lumière qui utilisent de façon originale la lumière mise en espace dans le parcours proposé.

Les projets sélectionnés pour le concours seront exposés place Sathonay, passage de l’abbaye de la deserte, rue de la martinière, rue Louis Vitet, ainsi que dans la cour du pôle supérieur d’arts appliqués la Matinière Terreaux.

 « Le rythme est difficile. Les jours qui précèdent la Fête des lumières, on bosse jusqu’à 10h non-stop sur le projet à l’atelier pour que tout soit prêt le jour J », me confie Marion, 20 ans, étudiante en 2ème année de décoration d’intérieure à l’ESAIL, qui a apporté son aide aux candidats sélectionnés pour le projet « Sergent Cocon ».

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Ce concours est une bonne opportunité pour les étudiants car si le projet est vraiment apprécié et retenu, les étudiants sont amenés à exposer le projet dans d’autres pays, et ainsi peuvent faire connaître leur talent. Cette année c’est le projet Carambole situé montée de l’Amphithéâtre, que l’on peut voir sur la photo ci-dessus, qui a remporté le concours, et des bons d’achats en cadeau.

Alicia PEZZOLESI Photo à la Une : prise sur les lieux
Photo dans l’article : photo prise par la mairie de Lyon pour le concours
Publication visée : Lyon Matin

La mobilité étudiante s’accroît encore.

Que cela soit pour les études comme Mathilde Illaret : « j’ai bougé parce que j’ai été accepté dans une prépa à paris et que je voulais découvrir la vie parisienne! » ou encore pour changer d’air, comme Alice Guiffard : « J’ai bougé pour découvrir d’autres choses, d’autres villes, d’autres ambiances. » Les étudiants bougent de plus en plus comme l’indique l’étude sur les mobilités géographiques des jeunes, publiée en février 2013 et réalisée par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire.

Nous nous sommes intéressés à cette question, et avons poser ces questions à une vingtaine d’étudiants : mobilite3

As-tu bougé pour tes études? Veux-tu bouger pour tes études (étranger compris)? Pourquoi as-tu bougé ou pourquoi veux-tu bouger? Penses-tu que les jeunes bougent plus maintenant qu’auparavant?

Nous vous proposons ici un compte rendu de ce sondage.

  • As-tu bougé pour tes études?

Sur les 19 réponses collectées, 12 jeunes avaient déjà bougés tandis que 7 étaient restés chez eux. Ce n’est cependant, pas un nombre assez important de réponses pour que cela soit représentatif.

Toutefois, une idée se dégage clairement de ces réponses : les jeunes souhaitent en majorité bouger. Même s’ils ne le font pas tous, ils ont majoritairement espoir de le faire un jour.

  • Veux-tu bouger pour tes études (étranger compris)? Pourquoi as-tu bougé ou pourquoi veux-tu bouger?

Les différentes raisons qui motivent les jeunes à bouger semblent être surtout : pour prendre son indépendance, comme le précise Mathieu Cara : «  ça fait du bien de vivre seul et d’avoir son indépendance ». Mais le terme d’aventure ressort aussi, comme Bruno et Anaïs le disent : «  c’est une petite aventure ». Mais ce qui revient le plus souvent, c’est l’enrichissement que l’on en tire de sortir du cocon familial et plus encore si c’est pour partir dans un pays étranger, le souhait de « découvrir une autre culture » comme le rappelle Candice Delessard. C’est une véritable ouverture d’esprit. On trouve aussi l’envie de rencontrer d’autres personnes voire aussi de ne plus en voir certaines quelques fois, comme l’avoue Thibaut Lebailly : «  J’ai bougé pour de nombreuses raisons, envie de changer, d’ermitage, voir si l’herbe était mieux arrosée ici, rencontrer de nouvelles personnes, voir de nouveaux lieux… Et ne plus voir d’autres personnes ! » . Constance Vanoverberghe souligne également l’importance de la mobilité dans notre société actuelle : « le monde sociétal actuel nous oblige à nous cultiver de manière plus approfondie et à parler le maximum de langues possibles du fait de la mondialisation et de la forte montée du chômage. »

Toutefois, Marjolaine Huet fait remarquer un point légitime : « les gens en province bougent plus que ceux qui comme moi sont à Paris ou en banlieue. Ils ont plus besoin de bouger car ils n’ont pas tout à proximité. ». Le lieu d’origine compte en effet en partie pour la mobilité des jeunes. 

  • Penses-tu que les jeunes bougent plus maintenant qu’auparavant?

Enfin à la question penses tu que les jeunes bougent plus maintenant qu’auparavant, les avis sont là encore, globalement dirigés vers la pensée que la mobilité est de plus en plus fréquente. Une fois de plus, on peut distinguer plusieurs raisons majeures. La première étant déjà, le fait qu’on s’imagine plus facilement mobile tant qu’on est jeune comme le souligne Léo Hubert : «  C’est sûrement le moment où c’est le plus facile de bouger. »

Ensuite, les nombreuses aides qui se sont développées pour faciliter la mobilité des jeunes est largement mentionnée. Le programme Erasmus pour les étudiants bien sûr, mais d’autres programmes moins connus existent aussi. Comme le programme Comenius pour les établissements du secondaire, le programme Leonardo da Vinci pour la formation professionnelle ainsi que le programme jeunesse en action qui a notamment créé en 2007 le service civique volontaire européen avec déjà plus de 4 400 jeunes Français qui ont effectué un service volontaire à l’étranger. Certains offices proposent aussi des échanges comme l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), et l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ).

Finalement, l’étude réalisée désigne aussi une alarmante remarque. En effet, malgré toutes les bourses à la mobilité mises en place, la mobilité concerne avant tout les jeunes des classes favorisées et les plus diplômés. Le chemin vers l’égalité de chacun pour choisir sa mobilité n’est pas encore abouti.

Camille LEBAILLY.

Article pour n’importe quel journal d’actualités générales.

photo à la une :

http://www.photo-libre.fr/activite_photo.htm?IDPICS=226&ORDRE=0&DESC=0&EXIFDATE_ON=0&PREVIEW=PRO004.jpg


 photo texte:

http://www.photo-libre.fr/gens_photo.htm?IDPICS=208&ORDRE=0&DESC=0&EXIFDATE_ON=0&PREVIEW=66b.jpg

 

Les étudiants français s’envolent au-delà de l’Europe.

SEOUL

            PARIS – Alors que les étudiants français sont de plus en plus nombreux à partir étudier à travers l’Europe grâce au célèbre programme ERASMUS fondé en 1987, plusieurs d’entre eux se décident à passer la frontière du continent et à s’envoler vers l’Amérique, l’Asie ou encore l’Australie.

            Depuis plusieurs années, les diverses écoles et universités françaises permettent à leurs élèves de suivre une partie de leur cursus dans un autre pays. Les plus prisés sont l’Espagne, plus de 22% d’étudiants ont opté pour cette destination en 2010, suivie par le Royaume-Uni (18,7%), ainsi que l’Allemagne qui se classe en troisième position avec 12% d’étudiants. Ces destinations entrent alors dans la catégorie des pays européens proposés aux étudiants grâce au programme ERASMUS.

            Or, ces deux dernières années, beaucoup d’étudiants se sont tournés vers des pays souvent moins demandés, car plus loin du pays d’origine, tels que les Etats-Unis, la Chine, ou l’Australie. En effet, ces puissances économiques assurent aux étudiants d’excellentes conditions de travail dans le cadre d’échanges appelés « mobilité internationale ». Ce sont les étudiants en commerce, sciences sociales, langues et droit que l’on retrouve le plus à l’étranger, et nombre d’entre eux sont attirés par ces nouvelles destinations, comme Emma, étudiante à l’IESEG (Ecole de commerce), qui est partie pour un an à Séoul (Corée du Sud) : « Je ne voulais pas partir en Europe, trop proche de la France. On me donnait l’opportunité de partir loin, autant en profiter! Dans mon école les départs se font selon le classement obtenu par l’élève, il y a plus de 500 étudiants qui partent dans les quatre coins du monde. Parmi les destinations proposées on trouve les Etats-Unis ou l’Australie mais il y a également des pays beaucoup plus exotiques comme le Kazakhstan ou le Sénégal. J’étais très bien classé donc j’avais à peu près tous les choix de destinations mais je ne voulais ni les USA ni le Canada car je trouve que sur un CV, c’est devenu trop basique ».

            En effet, les étudiants portent de plus en plus d’intérêt aux pays émergeants car ils constituent de futures capitales économiques et donc d’éventuelles portes pour leur futur emploi. C’est la raison pour laquelle on retrouve de nombreux étudiants en études de commerce ou de marketing international dans des pays comme le Brésil, « l’Amérique du Sud m’a toujours fasciné et le Brésil fait parler de lui depuis quelques temps. J’ai toujours voulu travailler à l’étranger, partir un an dans un autre pays est donc l’occasion de découvrir une ville susceptible de nous offrir un travail plus tard », confie Alexandre, étudiant en sciences sociales.

             Dans un contexte de crise économique, les étudiants se tournent vers des pays en plein renouveau, qui leur offrent une promesse d’avenir, comme nous l’explique Antoine, professeur de management, « Aujourd’hui les étudiants français sont de plus en plus à vouloir effectuer une mobilité internationale, ils se tournent alors vers des pays tels que la Chine ou l’Australie, qui connaissent une économie stable. En plus d’acquérir des connaissances propres à leur cursus, ils améliorent leur deuxième langue ».

            Les jeunes étudiants français partis à l’étranger reviennent pour la plupart avec un sentiment positif : ils se sentent plus autonomes, ont l’impression d’avoir goûté à la vie active au-delà de leurs frontières, car beaucoup doivent trouver un stage dans le pays d’accueil. Il va de soit que leur niveau en anglais ou en espagnol est bien meilleur qu’avant leur départ. Emma, la jeune étudiante de l’IESEG, à Séoul depuis déjà 4 mois, est ravie. « Les Coréens sont très sympathiques et sociables. Je n’ai pas eu de mal à trouver ma place, l’école en partenariat est totalement en accord avec les valeurs de la mienne. J’ai trouvé tout ce que j’attendais : un dépaysement total, une nouvelle culture et un fort pouvoir d’achat : très important pour voyager et s’amuser ! ».

            En 2010, l’UNESCO recensait 54 407 étudiants français à l’étranger (soit 2,4% du total des étudiants français), dont 28 618 au delà des frontières Européennes. Le constat est sans appel : les étudiants français ressentent de plus en plus l’envie de partir à l’étranger pour leurs études, attirés par d’autres paysages et des nouvelles cultures. A l’heure où le système de l’éducation nationale est remis en question, les jeunes français en études supérieurs ne semblent pas se décourager.

Léa ERRIGO.

Publication : Magazine L’Etudiant

Photo : prise par Emma Bousquet.

Fiches de Lecture…

Chers Etudiants,

Vous cherchez un article pour votre fiche de lecture ? Sinon, vous voudriez approfondir vos connaissances du journalisme ? Voici des articles gratuits en ligne :

Journalisme : l’éclatement 

Journalisme : une profession en mutation

Journalisme et marketing : l’enjeu de la diversité 

Le journalisme : une histoire sans historien

Journalisme et la vérité

Journalists, history, and historians

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