Say « Cheese » !

Avis aux amateurs et professionnels d’un incontournable de la gastronomie française : Du samedi 28 février au mercredi 2 mars a lieu le salon du fromage et des produits laitiers à Paris. Alors direction Porte de Versailles, où il est possible de déambuler parmi 190 exposants et 12 pays représentés.

Dans le Pavillon 8 du parc des expositions de Porte de Versailles, en plein milieu du salon de l’agriculture, se trouve le salon du fromage et des produits laitiers. Tout y est alléchant, propre, et organisé. Beurre, fromage, crème, et tout pour accompagner ces délicieux mets. Cela donne tout de suite envie d’aller à la rencontre des exposants. D’autant plus que cette année, en plus des rendez-vous experts et concours divers, le salon propose des dégustations insolites ! Pas de doute, l’évènement en vaut la peine.

Sur le plateau des animations au fond du pavillon, le premier concours du Fontainebleau créé par la Fédération des Fromagers-Crémiers se termine. Aurore Paillusson-Ravacley, remporte les deux épreuves qui consistaient à revisiter le Fontainebleau de manière traditionnelle et extravagante afin de mettre en valeur la créativité et le savoir-faire des professionnels. Un coup de maître pour la gérante de la fromagerie « Le Trou de Souris » implantée à Besançon.

Une fois les médailles et les fromages frais de lait de vache et de crème fouettée mis de côté, la CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière) propose un atelier dégustation autour d’alliances insolites où il est possible de participer en tant que visiteur.

Caroline Boquet, formatrice à la CNIEL, travaille depuis plusieurs années sur les accords jus de fruits et fromages. A l’initiative de ce projet ? Les semaines du goût où elle cherchait à satisfaire aussi les enfants qui ne pouvait pas se délecter de la plus classique des alliances (vin et fromage), mais aussi « la volonté de développer différents moments de consommation de fromage pendant la journée » dit-elle. Petit déjeuner, goûter, dégustation en entreprise : les choix sont divers et variés.

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Alliance insolite « Fromage et jus », par Caroline Boquet

Il est 12h30, la faim se fait sentir, la dégustation arrive à point nommé.

Quatre fromages allant du plus doux au plus fort en bouche accompagnés par quatre jus différents. À retenir : l’alliance classique Fourme d’Ambert & nectar de poire, mais surtout la plus originale Saint Nectaire fermier & nectar de myrtilles sauvages qui associe « le côté cave, champignon et un peu croquant de la croute du St Nectaire avec la myrtille, ses arômes de fruits rouges et son côté tannique qui rappelle certains vins rouges ». Au niveau des textures, le coulant du Saint Nectaire va de paire avec l’aspect velouté du nectar, une pépite gustative !

Le public est conquis, Pauline, 23 ans, jeune entrepreneuse en crèmerie livre ses impressions : « Pour les gens comme moi, qui ne sont pas amateurs de vins et d’alcool, ces alliances permettent de manger sans devoir faire attention au nombre de verres bus pour prendre la route ! ». La jeune femme est également ravie de pouvoir s’entretenir avec des formateurs et dirigeants des différents centres de formation comme l’IFOPCA (formation professionnelle des vendeurs et managers des commerces de l’alimentation de détail) présent sur le salon.

La visite continue et il est temps de se promener du côté des producteurs étrangers. Des Etats Unis à l’Ecosse en passant par la Suisse, le salon est un vrai tour du monde pour les papilles. Helen Cahill venue d’Irlande représente la ferme familiale Cahill’s Farm et met en avant leur produit phare : du cheddar fabriqué avec de la Guiness, bière irlandaise par excellence. Elle fait déguster également une petite nouveauté : un cheddar toujours, mais cette fois-ci avec du Bailey’s (crème de whisky irlandais).

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Helen Cahill, Responsable des ventes Cahill’s Farm

Mais qu’est-ce qui amène ces fromagers des quatre coins du monde ?

Helen raconte : « C’est très important pour moi d’essayer de rencontrer des clients français, la France est un très grand marché, et surtout les français ont beaucoup de savoirs à propos du fromage, ils connaissent également la production des petites fermes familiales, c’est une superbe opportunité. » Et en effet, cela fonctionne plutôt bien car Helen a réussi à conserver un client qu’elle avait rencontré lors de son premier salon à Paris il y a deux ans.

Vous l’aurez compris, entre informations, découvertes et dégustations, chacun peut trouver à faire au salon du fromage et des produits laitiers : Il y en a pour tous les goûts ! L’évènement dure cinq jours, le temps d’en profiter pour faire « Cheese ! » à tous ces professionnels qui continuent de faire parler et développer la gastronomie à travers le monde.

Laurine Chamberlin
700 mots (sans titre, ni chapeau)
Publications envisagées : Produitslaitiers.com / Parisinfo.com / evous.fr
Photos : Laurine Chamberlin

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A Paris cet hiver : Première exposition mondiale du maître Martin Scorsese

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Photographie de Martin Scorsese tenant une photographie de sa famille

Une exposition sur le réalisateur américain, Martin Scorsese, se tient depuis ce 20 octobre 2015 et continuera jusqu’au 14 février prochain à la Cinémathèque française de Paris-Bercy : c’est une première mondiale ! Elle permettra aux novices ou pseudo-novices (catégorie dans laquelle nous nous trouvons à peu près tous), de découvrir et aux cinéphiles dans l’âme de re-découvrir les splendides classiques du réalisateur. Si nous devions citer quelques mots pour décrire Scorsese : américain, réalisateur, succès, le Loup de Wall Street, Shutter Island, Casino, génie du cinéma, apprécié, reconnu… On pourrait même en dire plus grâce à l’exposition : un amoureux éperdu de DeNiro et DiCaprio, fan de Hitchcok, travailleur acharné mais doté d’un génie certain et certainement complètement psychopathe. Boutade mise à part, connaissons-nous vraiment ce génie du septième art ?

C’est dans une ambiance très intimiste que l’on peut directement s’immerger vers les prémices de l’exposition, dans une sorte de sas où l’on est plongé dans des scènes particulièrement marquante de ces films cultes : voix sur fonds noires, ambiance sombre et vibrante.

L’exposition qui s’en suit apparait sous forme d’une rétrospective sur Martin Scorsese permettant de se plonger dans « l’univers du réalisateur américain » qui selon Catherine ; 68 ans, traductrice à la retraite qui s’est elle-même trouvée dans le milieu cinématographique et donc personnellement influencée par le réalisateur ; est dessiné comme quelque chose « d’intelligent et pertinent ». On a une représentation assez significative de l’intégralité des influences qui ont bercé le jeune Martin : aspirations religieuses, culturelles et urbaines au sein du quartier de New York, Little Italie alliant les gangs et son environnement de sécurité familiale. Cette dernière notion est par ailleurs capital pour lui et se trouve au coeur de beaucoup de ses oeuvres.

On peut aussi voir peindre ses méthodes de travail à l’aide d’objet créer directement par ses soins comme plusieurs photographies, Storyboards, costumes, affiches, objets cultes, que certains de ses proches ont rassemblé pour ce que le dossier de presse de la Cinémathèque appelle : « la plus grande exposition jamais organisée sur le réalisateur ». Scorsese se trouve réellement acharné dans la réalisation de ses films, allant lui même en repérage des lieux de tournage, prendre le soin de dessiner chaque plan, tenu, mouvement, ainsi que le contrôle et la direction de chaque étape du montage des scènes et c’est ce d’où selon moi provient son succès (talent inée mis à part) : son acharnement à la cohérence.

Et dire, que ce cher virtuose du cinéma souhaitait à la base être photographe. Nous serions passé à coté du magnifique Les Affranchis, du mythique Casino et du tellement dévergondé  Taxi Driver. Martin Scorsese, c’est également une grande histoire d’amour avec ces acteurs que l’on sait trop apprécié dont Robert DeNiro, Leonardo DiCaprio, Sharon Stone et tant d’autres.

Pour cet acteur majeur du cinéma, l’histoire inclue dans la conception et la réalisation d’un film n’est pas seulement de faire des films mais les raconter, faire passer un message peut-être pas seulement de se dire lorsque nous sortons d’une séance de cinéma « oh quel bon film », « superbement bien réalisé » mais de comprendre comment cela à été réaliser et dans quel but, qu’est-ce qui se cache derrière ce que l’on me montre.

Les journées plutôt calme favorise l’immersion totale au coeur du sujet et après un peu plus de deux heures à gravité dans les petites parcelles dont le réalisateur de talent veux bien partager avec nous cependant selon Jérémy, 24 ans, étudiant en cinéma, cela est peut-être un tantinet trop court, « on veux en voir plus », effectivement on sort de l’exposition un peu sur sa faim, obligé de courir voir ou re-voir l’intégralité de la filmographie du grand Martin Scorsese que bien évidemment nous propose d’acheter la cinémathèque à la fin de l’exposition en plus de plusieurs autres goodies aux effigies du génie, de ses oeuvres et ses collaborateurs prestigieux.

En bref, chères lectrices et lecteurs, on ne serait trop vous conseillez d’aller faire un petit tour car et puis zut, c’est la première exposition et la plus grande exposition mondiale de Scorsese. C’est toujours bien de pouvoir se dire un jour proche ou lointain, autour d’un verre de vin en plein milieu d’une soirée hype : I Was Here.

 Mégane Flament, Elle magazine rubrique Bon plan (sorties)

Photographie prise durant l’exposition avec mon smartphone

697 mots

Le salon de Créations et Savoir-Faire fête sa 20ème édition!

Le plus grand salon de Créations et Savoir-Faire s’est déroulé du 18 au 22 novembre 2015 Porte de Versailles à Paris. Offrant une vraie découverte des nouvelles créations de l’année.

 

Le salon de Do It Yourself, Création et Savoir-Faire en partenariat avec le magazine Marie Claire a été réalisé au parc des expositions de Paris à Porte de Versailles. C’était l’événement révélateur de tous les tendances DIY de l’année 2016. De nombreux ateliers et animations a étaient mis en place pendant ces cinqs jours pour rencontrer avec les passionnées des loisirs créatifs.

Pour la 20ème édition du salon, on avait la participation de 350 exposants formé par des marques connus mais aussi des petits créateurs qui souhaitaient avoir un stand. Le salon s’adresse à tout public, du plus petit au plus grand, à tous les gens qui sont interessés par la création et le savoir-faire.

Cette année, le salon a proposé sept univers: le coin d’aiguilles et tradition avec du tricoter à crocheter et l’arts du fil, le coin de tendances mode et customisation avec des machines à coudre, le coin de papiers, scrap et couleurs avec différents supports de papier, le coin de maison créative et idées brico avec des idées de décoration, le coin d’idées gourmandes et festives avec des ateliers culinaire, le coin de village de Noël avec des idées de nouvelle création et le coin de village enfants avec des nouveautés spéciales pour les enfants.

Le salon de Créations et de Savoir-Faire est le plus grand workshop d’Europe avec plus de 500 ateliers créatifs proposés. On peut constater que le DIY est un marché qui devient de plus en plus important, plusieurs personnes commencent à investir. Les bloggeuses et les youtubeuses en utilisent très souvent dans leurs sites, suivant les tendances et les demandes de leurs lecteurs et consommateurs. Ces loisirs créatifs invitent les gens a utiliser davantage leur créativité et a personnalisé leur propre environnement avec des idées rénovatifs. Les loisirs créatifs sont aussi principalement une manière de se détendre en s’amusant avec sa créativité.

L’idée étant de créer, d’imaginer, de réaliser et d’apprendre à faire soi-même. Les créations faient rêver le public. Le large choix de thématique attire les gens qui veulent savoir les tendances et plus souvent les jeunes filles, les femmes et les mamans. Elles vient souvent avec des amies et partagent une journée de créativité tous ensemble. Les nouvelles tendances les interessent à coeur, elle veulent apprendre et être capable de le faire elle-même à la maison. Le salon est un lieu de partage et aussi l’adresse parfaite pour trouver des cadeaux et des décorations de noël, la date étant pas loin du tout. Un village de Noël est présent exceptionnellement cette année.

Ces cinqs jours les visiteurs étaient beaucoup interessés par les animations appartenant aux différents thématiques du salon. Ils ont eu lieu tous les jours à plusieurs horaires. Dans les animations culinaires, les chefs proposaient de nouvelles recettes pour de nombreuses occasions comme les fêtes, les jours spécials ou les anniversaires. Les visiteurs étaient très passionnée par les nouveaux recettes des chefs. Entre les univers, on pouvait aussi trouver un village Do It Yourself kids qui était fait que pour les enfants. Les parents ont eu l’occasion de trouvé des nouvelles idées de création à faire pour ou avec leurs enfants.

Le salon a eu un grand succès, il y avait plus de visiteurs par rapport à l’année dernière. Nous pouvons constater que tous les ans, ils ont de plus en plus de participants ce qui permet d’apporter des nouveautés aux thématiques. Grâce aux partenariat de Marie Claire, ils sont toujours au courant des tendances qui changent tous les années. À présent, le salon de Créations et Savoir-Faire n’a aucun concurrent et il est le seul salon DIY de la France, ce qui renforcent son succès et sa popularité.

Nous souhaitons une bonne continuation et espérons de le revoir en 2016 avec impatience! En attendant, on va tout de suite créer les nouvelles objets qu’on a appris à faire ce weekend.

 

Emine Akarca

Photo: http://www.creations-savoir-faire.com

 

Drones, photos à 360° et selfies : retour sur le Salon de la Photo 2015

Plus de 75 000 amoureux de la photographie se sont donnés rendez-vous au Parc des Expositions de Paris du samedi 5 au mercredi 9 novembre. Un événement qui marque l’engouement des professionnels et des amateurs pour cette activité.

Même si les ventes d’appareils ont chuté à cause de l’essor des smartphones et tablettes numériques, les amateurs et professionnels du 8ème art étaient présents à cet événement. Au programme des conférences dont celle de Cyril Drouhet, le rédacteur en chef photo du Figaro Magazine, des rencontres avec des professionnels comme Théo Gosselin, l’auteur de la photographie à l’affiche du salon de cette année.

Affiche Salon de la photo copyright Théo Gosselin

Un secteur en perdition

Cet événement est aussi l’occasion pour les visiteurs de tester le nouveau matériel ainsi que les nouvelles tendances dans le domaine de la photographie. Phénomène grandissant depuis quelques années, les drones ont été mis à l’honneur avec un espace dédié de 66m² où les curieux ont pu faire voler certains modèles et découvrir des ateliers sur la photographie aérienne. Si ces appareils volants étaient utilisés dans un but principalement militaire, le marché des drones de loisir est en plein essor avec près de 100 000 produits vendus en 2014.

Un moyen d’attirer les plus jeunes sur cette activité mais aussi de relancer les ventes des appareils photos. Un secteur en perdition pour certains puisque seulement 2 millions de compacts et de reflex ont été vendus en 2015, soit 3 millions de moins qu’en 2010 selon l’Institut GfK. Un constat alarmant puisque l’institut prévoit 1,5 millions de vente pour l’année 2016, soit le score le plus bas depuis le passage de la photographie argentique au numérique dans le début des années 2000.

Pour le président du Salon de Paris, Baudoin Prové, la faute à l’essor des nouvelles technologies « C’est incontestable, il ne s’est jamais pris autant de photos sur la planète. C’est vrai aussi que maintenant on fait des photos avec autre chose qu’un appareil photo ». Un mouvement confirmé par une enquête de Fujiflim où 62 % des français âgés de 18 à 24 ans déclarent préférer leur smartphone aux appareils photo numériques (19 %) pour prendre des clichés.

Des photos à 360° et des selfies pour les plus jeunes

Mais les différents stands de marques proposaient des ateliers pour conquérir les amateurs du 8ème art, c’est le cas de Nikon qui a reçu beaucoup de visiteurs dans le cadre de son atelier 360°. Dans un espace spécialement dédié, les plus courageux étaient invités à sauter en l’air pendant que s’enclenchait simultanément une dizaine d’appareils photos. Une manière de renforcer aussi son image de marque puisque les participants ont tendu des pancartes avec le célèbre slogan « Je suis… ».

Pour les amateurs du selfie, la marque Fujifilm a érigé un mur couvert de clichés instantanés où les visiteurs pouvaient laisser un message après avoir pris une photo polaroïd. Face à ses concurrents en perdition, l’entreprise japonaise avait de quoi sourire. En cause, l’incroyable augmentation des ventes des produits Instax, ces appareils permettant la prise de photo en cliché instantané, a progressé de 900% chez Instax par rapport à l’année 2013. La représentante du stand est aussi surprise mais explique que ce succès est dû en partie à la moyenne d’âge de la clientèle où « beaucoup de nos jeunes clients ont fait le tour d’Instagram, des réseaux sociaux et des photographies éphémères. Aujourd’hui, ils ont envie de concret, de quelque chose de matériel à partager ».

copyright Ddo

Pourtant aucune grande innovation n’a été annoncée comme ce fut le cas en 2011 avec la sortie du Lumix GF2 de Panasonic, l’un des premiers appareils photos disposant d’un écran tactile. Les marques présentes au salon ont mis alors les moyens d’attirer un public plus jeune en présentant des nouveaux produits comme la marque Canon qui propose un système Wi-Fi où les utilisateurs pourront publier directement leurs clichés sur les réseaux sociaux. Une autre nouveauté montre la volonté des marques de plaire aux plus jeunes comme le pilotage à distance qui permet de contrôler son appareil photo avec son smartphone.

Des nouveautés pour signifier que ce secteur n’est pas mort même si les afficionados de cette activité redoutent de plus en plus la progression des nouvelles technologies ce que constate Beaudoin Prové « On revient à un marché de la photo recentré pour les passionnés ».

Amélie Mondoloni

pour Konbini.fr

Source photo : Théo Gosselin (http://www.lesalondelaphoto.com) –  Ddo photos

680 mots

Society : Une nouvelle étoile dans la galaxie So Press

25 novembre 2014. Alors que l’hiver commence à pointer le bout de son nez, engourdissant peu à peu les trottoirs du onzième arrondissement parisien, la rue de la croix Faubin, elle, semble animée. Festive même. Oui, les rires des quelques joyeux lurons installés à l’entrée du 7-9, à deux pas du Père-Lachaise, font écho. Une entrée sans véritable porte, et dans laquelle les luminaires larges et ronds n’ont pas tous été disposés.

La panoplie So Press

La panoplie So Press

Mais l’important est ailleurs. Au vrai, il se trouve plus loin, au centre de l’open space des nouveaux locaux de la rédaction So Press, mère de pas moins de cinq magazines, tous plus fous les uns que les autres. Doolittle, pour les jeunes parents, So Film, pour les accros au cinéma, Pédale ! pour les mordus de vélo et So Foot Junior, ou So Foot, pour les dingues de football.

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Un open space pas comme les autres

 

Barbe, famille et accouchement

Un lieu de travail au sein duquel le seul et unique bureau individuel est occupé par le créateur de cette famille. Franck Annese, un barbu à casquette de 35 ans. L’homme, diplômé de l’ESSEC, est assisté depuis toujours par ses plus fidèles amis, Marc Beaugé et Stéphane Régy, 35 ans également et rédacteurs en chef de So Foot et So Film. Un joli trio qui veut désormais marcher sur la presse tout court. Pour preuve, le 06 mars 2015, So Press accouchera d’un autre mioche. Encore. Son nom ? Society. Un quinzomadaire de société qui parlera « politique, économie, culture, sciences, sport » écrit par des types qui veulent désormais « raconter le monde ».

Une envie qui ne date d’ailleurs pas d’hier : « Cela faisait longtemps qu’on avait envie de faire un quinzomadaire de société avec Marc (Beaugé) et Stéphane (Régy). On voyait beaucoup de choses autour de nous qui ne prenaient corps dans aucun autre magazine. On avait envie de parler de tous ces sujets qui nous interpellaient mais qui ne trouvaient pas écho dans la presse française qui est un peu engoncée dans de vieux modèles et de vieilles routines » dégaine Franck Annese, enfoncé dans un des vieux canapés de la rédaction.

« quand on fait un magazine, ça sent le plaisir, on s’amuse à le faire »

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Une partie de ping-pong entre deux articles

« On fait des fanzines qui marchent »

Pourtant, dans une presse de société où Le Monde, Le Point et autres cadors font la loi, la  « So sphère », elle, n’a pas peur. Mieux encore, elle a trouvé la recette qui plait à ses lecteurs. Celle des « Trois H » : Humour, humain, histoire. Un secret de fabrication qui opère depuis 11 ans déjà : « Quand on fait un magazine, ça sent le plaisir, on s’amuse à le faire. Il y a beaucoup plus de liberté que dans la plupart des autres magazines car on n’obéit à aucune règle pré-dictée. On fait des fanzines qui marchent » confie Stéphane Régy avec passion.

Un canard à 1 400 000 euros tout de même, pour lequel tout le monde pourra mettre la main à la patte, selon Marc Beaugé : « On a la réputation de donner sa chance à tout le monde. En revanche, le niveau d’exigence sera encore plus élevé que sur nos autres magazines. On n’a pas envie de publier des papiers qui ne soient pas à la hauteur. Mais ce n’est qu’une question de travail, et généralement, le travail ne nous fait pas trop peur. » Le projet est lancé.

 

Par Maxime Nadjarian, à Paris, le 28 novembre 2014

Photographies : Maxime Nadjarian

Publications envisagées : Le Figaro / Libération

Sylvain March

Gagner sa vie grâce à internet ??

Sylvain March

Trader indépendant

Passionné depuis très longtemps par la bourse, Nicolas Sylvain, trader indépendant qui fait des ravages depuis quelques années sur Internet, nous livre les secrets de son parcours et nous montre finalement qu’être indépendant financièrement grâce aux activités boursières est à la portée de tous. C’est un trader professionnel qui a appris à ces propres dépens et qui aujourd’hui, formateur et gérant du site en-bourse.fr, nous montre que se lancer en tant qu’auto-entrepreneur est loin de n’être qu’un chemin du combattant. C’est un mélange de passion, d’aventures professionnelles et d’ouverture sur le monde.

En tant qu’indépendant, Sylvain March a eu un parcours totalement atypique, qu’il dit « revendiquer car celui lui a apporté la faculté de penser de manière originale et non formatée ».

Après un IUT informatique et un DEUG de psychologie, il s’est orienté vers une carrière de prestataire de services informatiques, notamment pour les salles de marchés.

« J’étais déjà accro à la bourse, et je cherchais un moyen d’accéder professionnellement à ce milieu, alors que je n’avais pas de diplômes de finance. J’ai donc appris sur le tas, mais mon passage chez les pros m’a également beaucoup appris. Ne voyant pas de possibilité d’évoluer vers une carrière de trader institutionnel, les économies aidant, je me suis lancé comme trader indépendant tout en voyageant à temps plein autour du monde, pendant 1an et demi environ ».

Sylvain, grâce à sa nouvelle vocation a eu la chance de pouvoir apprendre tout en voyageant de part le monde – concilier travail et plaisir n’est donc pas finalement une chose si difficile.

Si l’on veut échapper à la dictature des professions « classiques », métro-boulot-dodo, au delà du fruit à récolter, il y a évidemment un prix à payer : savoir être flexible, réactif et surtout créatif.

« Je n’ai rien inventé, c’était dans l’air. En 2010, le blogging commercial explosait sur internet, c’était partout et tout le monde voulait se lancer. Quand on passe ses journées sur le web comme moi, on ne pouvait pas ne pas le voir. J’ai trouvé que peu de blogs francophones sur la bourse proposaient un cursus de formation intéressant, a lors que le concept cartonnait aux US, mais aussi en France dans d’autres niches. Ayant (et étant toujours) moi-même un élève par internet, j’ai eu envie de partager mon expérience et mon histoire »

Avec un peu d’expériences, un peu de recherches et de patience, on peut parvenir assez rapidement à un résultat

« En environ 1 mois, j’ai commencé avec quelques articles, mais aussi l’écriture de mon premier livre autoédité, car je souhaitais proposer une offre commerciale très rapidement après le lancement »

Cependant quand on est indépendant et qu’on vit dans un pays de droits et « d’imposition » (rires), on se pose évidemment la question de comment payer ses impôts si les revenus sont la plupart du temps irréguliers.

« Je suis occasionnellement à l’étranger, mais ma résidence fiscale est en France, je paye donc mes impôts en France. Il faut faire un choix, soit vous vivez en France et payez en France, soit vivez ailleurs et payez ailleurs. L’absence de régularité des revenus d’un entrepreneur n’est pas lié à la fiscalité française, mais à la nature de l’activité, qu’il faut accepter et gérer en conséquence (c’est-à-dire mettre de côté durant les périodes fastes) »

Une fois le cap de la réalisation du projet réussi, il n’est pas difficile de se faire une publicité gratuite grâce aux journaux sur internet, si le projet est très bien construit et pertinent.

« J’ai toujours été contacté par les journaux, je n’ai jamais fait de démarches en ce sens autre que tout faire pour être remarquable et remarqué, en diffusant un travail de qualité de la manière la plus large possible (réseaux sociaux, etc) »

Et pour finir, avoir un projet en ligne n’exclue pas le fait d’avoir d’autres « arcs à son actif ». Plus on est créatif, plus les sources de revenus sont conséquentes, et plus confortable notre compte bancaire est (rires).

« J’y consacrais la moitié de mon temps d’activité au début, aujourd’hui j’y consacre les 2/3. Ce qui me permet d’atteindre largement mes objectifs financiers. Puis j’ai d’autres revenus notamment dans l’immobilier locatif »

Remercions énormément l’interview que nous a consacré Sylvain malgré son « crazy schedule » car maintenant on est tous au courant qu’avec beaucoup de patience et de passion, rien n’est inaccessible. Concilier travail, indépendance et plaisir est à la portée de tous !

Lonlonyo AMOUZOU

Photographie personnelle de Sylvain March

Publication : Le Monde

 

La Color Run arrive en France pour la première fois !

Le Dimanche 13 avril 2014, la course Color Run, déjà célèbre dans de nombreux pays, donnera son top départ à Paris. A vos baskets pour cet événement sportif et festif !

Le départ de The Color Run aussi connu comme « les 5 kilomètres les plus joyeux de la planète » (The Happiest 5k on the Planet) sera lancé le dimanche 13 avril à 9h30 à Hôtel de ville, sur le parvis de la Mairie de Paris. Une course pendant laquelle des membres de l’organisation lanceront de la poudre de couleur à chacun des 5 kilomètres, pour qu’à l’arrivée au Trocadéro les coureurs soient hauts en couleurs. Une fois la course finie, les « color runners » pourront reprendre des forces avec un sandwich qui leur sera offert. Un festival de musique jusqu’à 15h clôturera cette journée événement.Color Run parcours

 Une course pour tous.

Le parcours de 5 kilomètres dans les rues de Paris, est adapté aux passionné(e)s de course (certain(e)s auront peut-être couru le marathon de Paris le weekend d’avant) comme Malik.D, futur « color runner » qui nous explique « Je fais habituellement des footings de 10km, je fais la Color Run pour le côté sportif, mais pas pour l’exploit ! Et aussi parce que je trouve que courir sur les quais de Paris est une très chouette idée, ça ne se présente pas tous les jours !  »

Mais la course se destine aussi aux amateurs et débutants, Anne.K ne court jamais mais elle confie s’être inscrite pour « Le concept, l’idée, et le côté convivial de cette course. Ça donne envie de se mettre au sport en fait. » En effet, le but n’est pas d’arriver premier, ni de battre des records, mais de s’amuser et de profiter des 5km. Clara.B ajoute « On s’est inscrit avec des amis pour rigoler, parce qu’on a vu des vidéos et des photos des Color Run du monde entier, ça nous tout de suite a donné envie ! »

 Un engouement vitesse grand V.

Les inscriptions se sont ouvertes le 14 février, mais en moins d’une semaine toutes les places ont été vendues! C’est déjà un succès. On peut cependant se mettre sur une liste « VIP » par ici : thecolorrun.fr.  afin d’être informé si de nouvelles places sont ouvertes. Les inscriptions se font en solo pour 35 euros ou en équipe (de 4 personnes minimum, pas de maximum) pour 30 euros par personne, et 25 euros pour les moins de 15 ans.

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Un événement sportif, festif et caritatif.

Créée en Janvier 2012 à Phoenix aux Etats-Unis cette course à donné lieu à 100 événements rassemblant près d’1 million de personnes en 2013. L’argent rapporté par la course sera en partie reversé à l’association Les Chevaliers du Ciel parainnée par l’acteur José Garcia qui offre la possibilité à des enfants malades, handicapés, ou défavorisés de réaliser un baptême de l’air. L’association organise aussi beaucoup d’événements pour ces enfants et pour des enfants qui n’ont aucun de ces problèmes là afin que leur différence ne soit plus un obstacle.  La future « color runneuse » Gabrielle.P déclare « Je cours de temps en temps pour le plaisir, je ne suis pas marathonienne, mais cette course à l’air très drôle et très belle. C’est l’occasion de voir la ville d’une manière différente, d’en prendre plein les yeux. Et en plus, c’est pour la bonne cause !» Voilà qui est bien résumé.

En 2014, The Color Run s’exporte dans plusieurs pays du monde comme Italie, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni et aussi pour la première fois en France. En avril ce sera a Paris mais si c’est un véritable succès d’autres pourraient voir le jour dans d’autres villes françaises. Ça promet d’être fun comme l’annonce le slogan de la course « Be healthy, Be happy, be you, be a Color Runner ! »*

*Sois en bonne santé, sois heureux, sois toi-même, deviens un Color Runner

Regardez de plus près :

Alors? Ça donne envie, non?

Sarah Lazes

Crédits photos : Blanc Foncé

Publication visée: site internet d’informations pour les parisiens comme Sortir à Paris, My Little Paris… et les sites de sports comme Run actu.