Un voyage pour l’avenir

Aujourd’hui, Nous vivons dans une société accélérée où l’on pense que c’est bien de faire les études d’un seul coup. Mais, est-ce que cette pratique correspond vraiment à tout le monde ? Giovanni Galvan nous raconte son expérience en tant que backpacker en Australie et comment ses années de césure lui ont permis de visualiser son avenir.

Giovanni Galvan a 20 ans et est actuellement sur sa deuxième année de césure en Nouvelle Zélande où il fait des petits jobs qui lui permettent de voyager aux alentours. Son aventure océanique a commencée deux ans plus tôt quand, incertain de ce qu’il voulait faire comme études supérieurs, a décidé de prendre une année sabbatique en Australie.

Comment as-tu décidé de partir en Australie ?

Quand j’ai fini mon Bac, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire par la suite et j’ai toujours été attiré par l’Australie. Donc, j’ai décidé que ça serait mieux pour moi de prendre une année de césure et voyager pour découvrir ce qui me plaisait vraiment. J’ai fait de recherches, et j’ai trouvé que je pouvais postuler pour un visa Work and Holiday, lequel est valable pour un an et permet de travailler et voyager au même temps. Donc, je me suis lancé, j’ai travaillé avant de partir pour avoir un peu de sous dans ma poche, et ensuite j’ai pris un billet d’avion à Sydney.

Qu’est-ce que t’a plu le plus pendant ton séjour en Australie ?

Il y a beaucoup de choses qui m’ont plu de l’Australie. Le paysage est incroyable et les gens sont vraiment très sympas. Un jour, deux amis et moi étaient près de Perth, on visitait des falaises d’en haut, et on a rencontré un couple qui ne habitait pas très loin de là. On a parlé un peu avec eux et ils nous ont proposé de nous emmener en bateau pour apprécier la vue sur l’océan. On a accepté et c’était vraiment une expérience incroyable. Les gens locaux admirent beaucoup les backpackers et sont toujours prêts à les aider.

Snorkel Giova

Giovanni Galvan faisant du Snorkel dans la Grande Barrière de corail.

Quel travail t’a plu le plus ?

Peu après mon arrivée à Perth, j’étais embauché en tant que collectionneur de fonds sur la rue pour de charités comme Make A Wish Foundation. J’avais jamais fais ce type de travail auparavant, et au début ce n’était pas facile. Par contre, une fois que j’ai pris le rythme, c’était un travail passionnant car je savais que cela aidait des enfants qui en avait besoin. J’ai rencontré également beaucoup de gens très sympas qui était près à faire une contribution.

Quels défis as-tu dû affronter ?

Trouver du boulot. J’avais très peu d’expériences avant d’arriver en Australie et je savais pas trop où me diriger pour trouver du travail. Heureusement, l’Australie est l’un des pays avec le plus de backpackers et des gens avec le visa Work and Holiday, donc ils ont des bureaux spéciaux qui nous aident à la recherche de postes selon la localisation ou le type de travail désiré. J’ai dû aussi m’affronter à tous les défis qui se manifestent une fois que l’on sort du nid : ouvrir une compte bancaire, trouver du logement, faire des économies, etc.

Qu’est-ce que ce séjour t’a apporté ?

Cette expérience m’a permis de gagner en maturité et de mieux me connaître. Ça m’appris qu’il faut travailler pour atteindre ce que l’on veut et que ce n’est pas si facile que ça. J’ai aussi appris à conduire à gauche !

Est-ce que cette expérience de voyage t’a aidé à savoir ce que tu voudras faire pas la suite ?

Oui. Je sais maintenant que j’aimerais faire de l’ingénierie environnementale. Après mon année en Australie, je suis venu en Nouvelle Zélande avec le même type de visa. Je souhaite parcourir le plus possible, de voyager autour de l’Asie et acquérir plus d’expériences et de connaissances. A la fin de cette année, je vais postuler à des programmes en Ingénierie Environnementale aux Etats-Unis, et avec mon parcours culturel, je pourrais obtenir des bourses de la part des universités et des mécénats.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui hésiterait prendre une année de césure ?

Mon conseil est de le faire, de ne pas trop penser. C’est vraiment une expérience inoubliable. Ce n’est pas juste un voyage mais une expérience de vie qui va attirer l’attention des recruteurs par la suite. Aujourd’hui, le plus important ce n’est pas simplement l’éducation à l’école, mais les connaissances et les expériences culturelles que l’on acquière quand on vit à l’étranger.

Federica Pezzutti.

Publication envisagée: journal ou magazine de voyage et l’Etudiant.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s