Le Cronut, la viennoiserie à moitié Frenchy qui crée l’émeute à New-York !

Cronut à la mûre

Qu’est-ce que le Cronut et pourquoi un tel succès?  Sa renommée a déjà fait le tour du monde et ses adeptes sont prêts à patienter de longues heures dans l’espoir d’y mettre le grappin dessus. Le Cronut, c’est LE croisement invraisemblable entre la célèbre viennoiserie française : le croissant, et le beignet culte des américains : le donut, d’où son nom à mi-chemin entre les deux.

Hybrid Food

Grâce à l’imagination débordante de Dominique Ansel, chef pâtissier français, les amoureux de la pâtisserie française et américaine n’auront plus à choisir entre le Croissant et le Donut, ils ont trouvé le compromis : le Cronut ! Cette drôle de viennoiserie, apparue à New York, est commercialisée depuis moins d’un an dans la célèbre « Dominique Ansel Bakery », une des meilleures pâtisseries New-Yorkaises. La recette parait simple à première vue, mais sa préparation dure trois jours. La viennoiserie fourrée à la crème pâtissière, plongée dans un bain de friture, puis sucrée est ensuite trouée comme un Donut. Le parfum change tous les mois, de quoi susciter encore plus l’engouement des gourmands et des grands curieux.

La pâtisserie qui a plongé Hollywood dans une file d’attente

Le phénomène qui a réussi à faire déplacer des foules n’est autre qu’une création culinaire ! Dans la désormais réputée pâtisserie « Bakery », située à Spring Street dans le quartier de Soho à New York, le Cronut se vend comme des petit pains. Chaque jour et ce bien avant l’ouverture de la boulangerie, une foule désireuse d’acquérir la précieuse gourmandise vient attendre son tour. L’effervescence autour du Cronut pousse même certains à se rendre sur les lieux à 5 heures du matin, afin d’obtenir leur pâtisserie car l’opportunité ne se représentera pas dans la journée. La pâtisserie se limite à une fournée, réalisée très tôt le matin.

« Je ne veux pas voir un produit monopoliser la boutique », confie le chef Dominique Ansel qui propose plusieurs autres créations dans sa boutique.

L’affluence est tellement importante que l’établissement a dû restreindre l’achat du Cronut à deux par personne dans le but de satisfaire plus de clients mais aussi et surtout d’éviter l’expansion d’un marché noir qui s’est développé peu après ce succès.
C’est peut être une première dans ce domaine: la pâtisserie vendue à 5 dollars soit 3,70 euros est devenue un produit écoulé au marché noir. Les contrebandiers ont vu une aubaine dans ce succès et se servent du Cronut comme appât à leur business. Ils proposent sur des sites internet tels que Ebay, de revendre la pâtisserie à des sommes faramineuses pouvant aller jusqu’à huit fois le prix initial.

Lumière sur un Chef français qui vit le rêve américain

C’est en regardant de plus près le parcours de celui qui a eu l’ingénieuse idée, qu’on comprend mieux cette notoriété. Dominique Ansel chef pâtissier français, expatrié américain, a travaillé auprès des plus grand noms : sept ans pour Fauchon et six ans en tant que chef pâtissier exécutif au prestigieux Restaurant Daniel Bouloud à New York. En 2013 il figure même sur la liste des 25 meilleures inventions de l’année 2013, établie par le Time Magazine. Dominique Ansel se fait alors un nom aux Etats-Unis et décide de se lancer seul en ouvrant sa propre pâtisserie, qui, l’année suivante, a été couronnée «Meilleure nouvelle pâtisserie» par le magazine «Time Out». C’est finalement le Cronut qui lui permit de créer le buzz.
Le succès ne s’est pas fait attendre. Avant même la commercialisation officielle du produit, les journalistes ont affolé les foodies. Chacun y va de son ressenti et le phénomène devient mondial à travers les réseaux sociaux.
« Le premier jour, explique le chef pâtissier, nous en avions fait 50. Le lendemain 100, et on a tout vendu en 15 à 20 minutes. Et depuis, on a entre 150 et 200 personnes qui attendent tous les matins devant le magasin. »
Sa création très médiatisée, a permis à Dominique Ansel d’être l’invité des plateaux télés les plus populaires : « Good morning America », «Today Show», «Financial Times» et d’enchainer les interviews.

Même les célébrités se les arrachent !Nombreux sont ceux qui déclarent avoir aussi attendu longtemps pour obtenir la petite gourmandise très prisée. Certains comme Lenny Kravitz, Leonardo di Caprio, Heidi Klum ou encore Emma Roberts ont dû faire la queue dans la Spring street. Dominique Ansel tient à ce qu’il n’y ait pas de privilégiés, c’est la même attente pour tous : le premier arrivé étant le premier servi, chacun doit jouer le jeu.

Avalanche des contrefaçons étrangères

C’est un peu la suite logique du marché noir. La marque Cronut étant copyrightée par son inventeur, on assiste à une multitude de déclinaisons étrangères sous diverses appellations : Dossant à Londres, Zonut à Sydney, Croinut à paris et bien d’autres versions se basant sur le même concept.

Par: Mounira Mili

Source de la photo : © Dominique Ansel

Publication visée: Le Monde, Marie Claire

Publicités

Une réflexion sur “Le Cronut, la viennoiserie à moitié Frenchy qui crée l’émeute à New-York !

  1. Plein de détails sur le cronut, qui est un nouveau sujet pour les Français. Mais puisque vos citations dans l’article viennent du journal Le Monde, je ne vois pas pourquoi ils vont re-publier les mêmes informations. Il faut d’abord citer Le Monde comme source pour ces citations et PUIS trouver vos propres sources (quelqu’un qui a mangé un cronut, par exemple) afin d’illustrer vos idées…sinon ce n’est pas original. -BP

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s